On entend souvent qu’il n’y a rien de plus beau que la maternité et avant cela, la grossesse. Porter la vie et la donner sont vraisemblablement des actes nobles, empreints de ce qu’il peut y avoir de plus vrai. La vie est un trésor et nous, femmes, avons l’immense avantage de pouvoir les réaliser. C’est idyllique n’est ce pas ? Et bien des femmes le pensent, mais pas toutes, et le conte n’est pas si idyllique que cela, au final.

Commençons tout d’abord par la grossesse. Pendant 9 mois, notre corps ne nous appartient plus, nous le voyons changer, se transformer, se déformer au fur et à mesure des mois qui passent. La grande majorité des femmes aiment cela, pour ma part, je vous avouerai avoir détesté mes 3 grossesses. Le début de la première était magique, je portais la vie en moi et j’ai eu du mal à m’y faire pendant un moment. Le fait de penser qu’un petit être, mon enfant, était en train de grandir en mon sein, représentait quelque chose de presque irréel, jusqu’à ce que je vois ma princesse sur la première échographie. J’adorais la sentir dans mon ventre, j’adorais commencer à prendre soin d’elle, alors qu’elle n’était pas encore là. Mais à côté de cela, je détestais les nausées qui n’ont cessé qu’à partir du 8ème mois et voir mon corps se déformer constamment. Je n’avais qu’une hâte, c’était qu’elle sorte ! Pour voir sa petite bouille et la prendre dans mes bras, bien évidemment, mais également pour retrouver mon corps, juste pour moi. Mais là encore, j’ai dû le partager avec Ines, car j’avais décidé de l’allaiter. Des moments intenses de complicité nous attendaient alors, mais aussi les crevasses, les montées de lait  et des douleurs innomables… Puis, la seconde grossesse arriva, je me suis alors dis que je n’avais pas assez profité de la première. Cette fois, c’est sur, je ferai comme la plupart des femmes, je vais kiffer ma grossesse jusqu’au bout ! Et bien manque de peau, c’était encore pire, avec des nausées plus importantes, des douleurs au dos et un petit garçon qui refusait de sortir. Monsieur était tellement bien au chaud, que les médecins ont dû provoquer l’accouchement.
Tiens, justement, parlons-en de l’accouchement. Des douleurs atroces, des péridurales qui ne fonctionnent pas et une sensation de vous faire arracher un membre. Sincèrement, j’ai beau chercher, je ne vois rien de beau dans un accouchement. Si j’avais pu appuyer sur un bouton pour faire sortir mes petits bouts, je l’aurai fait sans hésiter. Et maso comme je suis, j’ai remis cela 3 fois !
Comme vous l’aurai compris, les moments pré-maman, n’ont pas vraiment été idylliques de mon point de vue. Mais je suis consciente que mes grossesses se sont très bien passées. Pas de problèmes de santé, pas d’alitement, j’étais libre de mes déplacements, même si la fatigue était très présente.
Mais tout cela en valait la peine, car elles ont aboutit sur mes 3 merveilles et si je devais les porter à nouveau 20 mois, je le ferai sans hésiter.

Etre maman, est réellement ce qui m’ait arrivé de mieux dans la vie (désolée chéri). C’est ce que toutes les mamans disent en général. Nous aimons nos enfants plus que tout et notre vie tourne souvent autour d’eux. Mais, contrairement à ce que beaucoup disent, il arrive des moments où nous avons envie de les envoyer balader. Et oui, parfois j’aurai envie de leur dire de m’oublier, de se débrouiller sans moi et de m’en aller quelques jours pour respirer. Parce que parfois, j’étouffe. Ces mots sont difficiles à écrire et j’ai hésité à partager cet article, mais je pense que beaucoup de mamans sont dans mon cas et j’avais envie de partager mes sentiments. Et oui, il y a des moments où le quotidien me pèse réellement trop. Marre de préparer le petit dej tous les matins, de préparer les enfants, de débarrasser, nettoyer, travailler et de devoir toujours répondre présent quand on entend « Maman ci, Maman ça…. » TOUTE la journée. D’entendre ses enfants se disputer, répéter, répéter encore et encore toujours les mêmes choses. A croire que leur cerveau est une passoire ou qu’ils n’en ont rien à faire de mes propos.

Alors oui, j’aime, j’adore mes bébés et la plupart de mon temps leur ai réservé. Je culpabilise même lorsque je garde du temps pour moi, ce que j’ai hésité à faire pendant de nombreuses années. Et je suis triste et me sens perdue lorsque je les confie aux grands parents. Mais parfois le quotidien est pesant, très pesant. Et on attend de temps en temps un peu de compréhension de leur part, un peu de gratitude, que l’on ne voit pas toujours, voire jamais…

Le rôle de Maman est le plus beau rôle de ma vie. Mais il est loin d’être facile. Nous faisons en sorte que nos enfants soient heureux, nous les éloignons de tout ce qui pourrait leur nuire, nous les protégeons des autres, d’eux mêmes. Nous les consolons lorsqu’ils sont tristes, les occupons quand ils s’ennuient, les éduquons pour qu’ils grandissent avec de bonnes bases, les soignons quand ils sont malades et les aimons, tout simplement.

Mais parfois, nous avons simplement envie d’être nous même et pas forcément  « la maman de ». Les 2 rôles ne sont pas toujours faciles à tenir et ne cohabitent pas forcément en bonne harmonie. Il faut trouver un équilibre qui nous permette à la fois d’être une bonne mère et une femme épanouie.

Ceci dit, le meilleur moment d’une journée, reste celui où je prends mes enfants dans mes bras et que j’entends de leur douce voix « Maman je t’aime ». Tout est oublié et finalement, être Maman, c’est un véritable rêve !

Et vous, rêve ou cauchemar ? Allez, dites moi tout en commentaire !

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20 reponses pour Etre maman, rêve ou cauchemar ?

  1. Claire dit :

    Je pense qu’il n’y a aucune honte à écrire simplement et honnêtement ce que beaucoup de mamans ressentent mais ne peuvent se permettre de dire au risque de se faire juger de mauvaise mère…
    Pour ma part, j’ai étonnemment vécu une grossesse magnifique, j’étais pourtant suivie de près, et totalement dépendante de mon entourage à cause de nombreuses complication, mais qu’est ce que je me sentais bien dans ma tête, dans mon corps, je n’ai jamais été aussi en phase avec moi-même. L’accouchement a été pénible oui, mais ma foi je l’ai également très bien vécu et je garde un souvenir dingue de cette journée (dans le sens positif du terme).
    Mais que dire de l’après-grossesse… cette fatigue écrasante, tout ce stress, ce sentiment d’être incomprise, sans arrêt épiée et jugée par notre entourage à chaque décision que nous prenons pour notre enfant. Et alors je ne parle même pas de notre état psychologique intime… la combinaison femme-mère est plus que difficile à trouver. J’ai l’impression de m’être totalement perdue depuis que je suis devenue mère, je regarde souvent en arrière et me souviens d’une jeune femme épanouie, indépendante, pleine de projets et d’ambitions, et j’ai l’impression de voir une étrangère…
    Mais en effet, cette sensation est pleine de paradoxes puisqu’en aucun cas je ne ferais marche arrière. Ma fille est aujourd’hui la prunelle de mes yeux et je donnerais absolument tout pour elle. Je pense simplement que devenir parent est le plus gros bouleversement qui puisse activer dans une vie, il faut savoir prendre le temps pour s’en accommoder et trouver son équilibre.
    En tous cas vous pouvez être fière de vous, ce genre d’article permet à beaucoup de femme de se retrouver et de se rassurer.

  2. Poirier dit :

    C’est la première fois que je publie un commentaire sur un blog mais je te suis depuis un moment et j’aime beaucoup ta philosophie de vie. Et surtout, je tenais à te remercier pour cet article qui n’a pas dû être simple à écrire et à publier mais dans lequel je me retrouve tellement ! Je suis maman de 2 petites filles que j’ai voulu plus que tout et que j’aime au-delà de ce que j’aurais pu imaginer. Seulement aujourd’hui, ma vie est loin d’être comme je l’avais projetée … J’ai arrêté de travailler il y a 3 ans pour m’occuper de ma petite de 5 ans, malade et lourdement polyhandicapée, et de sa grande soeur qui vient d’être « diagnostiquée » précoce (ou enfant à haut potentiel) et autant dire que le quotidien est loin, loin, loin d’être simple et idyllique ! Pour faire bref, je n’ai plus de vie à moi, plus un seul moment pour prendre soin de moi ou même juste m’assoir et lire un livre. Le seul moment que je m’autorise à prendre pour moi et pour me vider la tête, c’est mon heure de sport quotidienne. Mais pour ça, je me lève à 4h du matin car dès 5h30 la course commence jusqu’au coucher le soir. Mes filles me font vivre chaque jour les plus fortes émotions qui soient. Elles peuvent me rendre dingue et la minute d’après me faire pleurer d’émotion et de joie ! Alors, oui, j’aime mes filles plus que tout et je leur donnerai ma vie (ce que je fais d’ailleurs, finalement … 😉 ), mais parfois, comme toi et comme beaucoup de mamans, je laisserai bien tout tomber, juste pour revivre cette insouciance et ce sentiment de liberté, quelques jours ou même quelques heures … Merci à toi pour cet article juste et sincère.

  3. Liloe dit :

    C est surement vrai et je le constate autour de moi.
    De mon coté je fait partie de celles qui se battent et qui donneraient tout l or du monde, vraiment, pour avoir « le bonheur » d’accoucher, meme avec les douleurs que ca représente.
    On va me répondre que je n en sais rien, que tant que je n ai pas connu ca je peux pas comprendre.
    Et bien, si, je le concois que c est difficile, que le corps se deforme, qu un enfant c est fatigant, qu on a plus de temps à soi en temps que femme…
    Mais quand on privé de quelque chose, on réalise la valeur de cette chose. Comme lors d un deuil on realise que la personne nous etait tellement chère malgré tous ses défauts.
    Alors je comprend qu il y ait des moments difficiles, mais je ne comprend pas qu on puisse parler de « cauchemard », surtout quand tant de couples ne pourront jamais connaitre ne serait ce qu un dizième de votre bonheur :/

    • Rabia dit :

      Je comprends votre point de vue, cependant il serait bon de lire l’article jusqu’au bout pour voir que je fini par dire que c’est un rêve et non un cauchemar. Par ailleurs, il ne faut pas juger les gens et leur vie. Il est souvent difficile de tout concilier, couple, famille, travail, enfant… Nous sommes des être humains et non des machines et à ce titre, il y a des moments où cela est difficile. Etre mère n’est pas idyllique même si je pense, 99,99% des mères ne reviendraient certainement pas en arrière. Avoir 1, 2 ou 3 enfants n’est déjà pas du tout la même chose. Avoir des enfants « faciles » et d’autres « difficiles », hyper actifs, précoces… est également dur à gérer au quotidien. Nous sommes jugée de l’extérieur, mais chaque situation est propre à chacun. J’espère sincèrement et de tout mon coeur que vous aurez un jour la chance de connaitre la maternité mais ne vous attendez pas à ce que tout soit rose…

      • Liloe dit :

        Je vous rassure, j’ai bien pris le temps de lire votre article jusqu’au bout, ainsi que les autres commentaires avant de songer à poster le mien et j’ai hésité à donner mon avis, ne sachant s’il allait être bien accueilli. Au final vous nous demandez de donner notre avis de lectrice « reve ou cauchemard » et j y ai répondu simplement. Je ne vous ai pas jugée Et croyez bien que je sais ce que sont des enfants difficiles et la réalité de la maternité ou « tout n’est pas rose » car autour de moi j’ai beaucoup de mamans et d’enfants de tous types, et toutes situations familiales (mamans solos, divorces, enfants handicapés, enfants sages, ou hyperactifs…). Ce n est pas parce que je ne suis pas mère que je ne connais pas la réalité de la parentalité. Bref. Nous ne nous sommes pas comprises, et je le regrette. Mais ce sont surement les limites de l’écrit.

  4. oum aichouch dit :

    Bonjour,
    Mille merci pour cet article, moi je fait parti de celle qui aime être enceinte , même si pr ma grossesse jai passé 3 mois a vomir toute la journée et une fin de grossesse qui ma déclencher une sciatique lol j’ai aimé le fait de sentir mon bb en moi d’avoir limpression de le gardé en sécurité etc .. mais pour moi le plus difficile a ete le après grossesse tout ete tellement duuur l’allaitement que jai completement foiré, le manque de sommeil, le constat de mon corp je n’avais entendu que du positif, jamais je nai entendu une mere dir que c t dur d’allaiter que c t dur davoir un bb qui pleure qui ne dors pas la nuit les saut dhumeur ect je pense etre la seule a vivre ca et je me suis culpabiliser, dc merci pr cet article ca fait plaisir de lire des mamans qui aime leurs enfants plus que tout mais qui avoue lâché prise par moment, que c’est difficile parfois, que nous ne somme pas parfaite tout simplement. Merciiiii

  5. chauba dit :

    Que dire ? Alléluia !!!! Je n’aurais pas pu écrire mieux. Merci de décrire aussi bien mon état psychologique actuel. Moi aussi 3 enfants, pour une personne qui ne voulait pas d’enfants à la base et des grossesses vraiment compliquées mais banales. Mais cette routine avec eux. Savoir que je dois tjrs veiller sur eux car pas de famille pour nous aider. Bref je me plains mais c le vide qd ils ne sont pas là. Merci à toi pour ce bel article.

  6. Ninie dit :

    Je ne peux pas devenir maman, cela restera malheureusement juste un rêve pour moi … Merci pour votre article, être maman est un « métier » à plein temps et ne pas l’être me donne simplement plus de temps pour notre tache professionnelle pas vraiment plus gratifiante …

  7. Amandine dit :

    Bonsoir, comme je vous comprend, je pense qu’on vit tous la même chose, et que l’on pense la même chose mais qu’on ne le dis pas pour faire bonne figure, mais la vérité est tout ce que vous venez d’écrire ! J’ai 4 enfants, 4 césarienne, je vous laisse juste imaginer le calvaires sans parler de mon pré-ado qui fait des siennes ! Tiens je leur ai dit pas plus tard qu’hier que si ils continuaient à m’énerver, je prend mes bagages et je les laisse ! lol, la réaction de mes enfants, youpi ! on va pouvoir prendre tout ce qu’il y a dans le placard ! Sympa ! Ah, mais on les aime malgré tout !

  8. Caroooo dit :

    Celui ou celle qui t a dit que la grossesse et l accouchement sont de purs moments de bonheur, font partie du grand complot mensonger qui a pour but d eviter l extinction de la race humaine . Si on disait la verite sur ces hauts lieux de douleur, de complications, de peurs et de doutes, plus aucune femme ne voudrait y aller . Sans parler du gyneco homme qui t explique que c est normal de ressentir une « petite gêne ». D’où cette personne sans uterus est habilitée à comparer des douleurs monstrueuses à un léger « inconfort »? On croit rêver… Heureusement, la deferlante d amour qui te submerge quand tu decouvres ton enfant et les « je t aime maman » quand ta progeniture commence à parler sont des instants merveilleux qui, s ils n effacent pas tes souvenirs douloureux, leur donnent en tout cas une nouvelle perspective, genre: J ai survecu à la bataille et mon enfant est ma plus belle victoire .

  9. Jessica dit :

    Quelle vérité ! Ça fait peur à dire … dire qu’on a envie de s’enfuir … je dis souvent à la maison : ‘je vais partir toute seule, sans enfant, sans mari’… j’ai régulièrement des envies de solitude, des manques de mes ‘journées d’avant »… même si c’est trop choupinou de les entendre ‘je t’aime maman’… Merci pour ce bel article !

  10. Sabrina dit :

    C’est tellement vrai et tellement tabou. J’ai tant de souvenirs de maman et leurs dialogues parfaits, de leurs enfants parfaits. Et moi si réaliste, avec des soucis normaux de maman et d’autres plus difficiles. On est jugé lorsque l’on dit la vérité comme si c’était une honte . Pourtant, ça aiderait tellement de maman de connaître d’autres mamans dans le même cas. Au moins on s’aiderait plutôt que de se faire juger et de croire que nos enfants on le pire des comportements et que cest mieux ailleurs. Saches que tu n’es pas seule de penser cela. Un de mes 2 enfants est précoce avec forcément des comportements très difficiles depuis sa toute petite enfance. Et malgré ce diagnostic, je suis toujours jugé sur mon éducation. Alors OUI , j’aimerai aussi me mettre sur une plage déserte.

  11. GARNIER dit :

    Tout à fait vrai. J’ai une seule fille mais je n’ai pas aimé être enceinte non plus. J’ai eu la chance d’avoir une grossesse de rêve, sans nausées. Juste des odeurs parfois, que je ne supportais plus. Une hypersensibilité par contre, un peu pénible. Une information triste et hop je pleurais, quelque chose d’émouvant à la radio et hop, c’était repartie. En revanche, je ne me suis jamais sentie aussi zen et apaisée. Et je dormais à la moindre occasion, quelque soit l’heure de la journée.
    Le 9eme mois à été le pire, je me sentais comme une baleine échouée. Pourtant seulement pris 12Kg.
    Accouchement à terme très, très, très long mais sans aucun soucis, et une princesse que j’aime chaque jour davantage. Mais qui peut m’agacer d’une force…
    Je suis un peu trop « vieille » pour en avoir un autre enfant mais si c’était à refaire, je recommence à 2000%.
    Ma vie à changée, on n’est plus jamais seule, mais c’est tellement d’amour. <3

  12. Mathilde dit :

    Quel bel article qui me correspond tout à fait (à part pour les grossesses que j’ai mieux vécues. Ce sont plus des facteurs extérieurs qui m’ont pourri ma 1ere grossesse)

  13. Elise dit :

    Moi je ne suis pas maman et J hésite franchement à le devenir bah je pense à ma liberté
    Même si voir la petite tete D un amour sincère serai top , je suis pas super convaincue (sans passer pour une femme indigne )

    • Cathy dit :

      Pareil pour moi et je ne pense pas que ce soit indigne, c’est un choix que nous avons le droit de faire 😉

      • Nie dit :

        Rien d’indigne dans votre choix ou pensées… Je suis maman, de deux enfants, c’était un choix et une envie… Mais aujourd’hui, tout est bien différent, ils sont là et je les aime et j’en suis fière, mais si je devais revenir en arrière, je pense que je ne ferai pas les mêmes choix, je vais choquer, peu importe, c’est ce que je ressens…

  14. Sophie dit :

    Oh comme c est bien vrai. Un article tout a fait réaliste et où je me retrouve pleinement dedans. Cela fait du bien de voir que l on est pas seule dans ce cas la quand on entend les critiques autour de vous tout ca parce que vous n avez pas apprecie votre grossesse etc… merci sur ce superbe article.

  15. Anais dit :

    Magnifique, tellement vrai…. Enceinte de mon deuxième enfant, alitée pour les deux grossesses… un moment compliqué, où le temps est suspendu, tellement dur de ne pas pouvoir s’occuper de son grand garçon…
    Merci pour cet article, ça m’a fait beaucoup de bien de le lire, de penser à ce moment magique où mon petit bonhomme me fait un câlin, un vrai avec tout plein d’amour 🙂

  16. Isa dit :

    Ho que je l’aime ton article !
    Ce quotidien pesant et l’envie de s’enfuir un peu !
    Et pourtant on les aime plus que tout et on ne veut que le meilleur pour eux !
    Je pense que notre génération trouve ce rôle difficile car nous sommes en pleine évolution de la parentalité…..
    Merci pour ce bel article !

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